Pot à bougie à finition métallique dont le dégradé passe d’une base opaque à un bord transparent
Configuration présentée · pot vide ; cire, mèche, couvercle et étiquette non représentés

Bougies et parfums d’intérieur

Pot à bougie à dégradé métallisé sous vide

Pot à bougie orné d’un dégradé métallisé sous vide : un fin film métallique est déposé sur le verre, puis doit résister à la combustion de la bougie à l’intérieur.

Film métallique déposé sous videDégradé qui s’éclaircit jusqu’au verre transparentLa chaleur est le test, pas l’aspect en rayon
Disponibilité
En stock
Délai
2 à 3 semaines

La disponibilité finale, les dimensions, les matériaux, les composants assemblés et les conditions commerciales sont confirmés selon le plan sélectionné et l’échantillon approuvé.

Film mesuré en nanomètres

Assez fin pour laisser voir le verre en zone dégradée

La chaleur met l’adhérence à l’épreuve

La température maximale se situe à la ligne de cire

Revêtement extérieur uniquement

Aucun revêtement n’est en contact avec la cire

Profil du pot à bougie à dégradé métallisé

Une couche métallique microscopique, avec une source de chaleur de l’autre côté du verre.

Dépôt, adhérence à chaud et maîtrise du dégradé

Cinq facteurs qui déterminent si un pot métallisé résiste à sa première combustion.

La métallisation sous vide dépose un film métallique sur la face extérieure du verre ; le masquage ou la rotation pendant le dépôt crée un dégradé qui passe d’une teinte dense à la transparence. C’est l’une des finitions les plus saisissantes et les plus exigeantes : une bougie allumée chauffe le verre précisément là où le film est le plus épais et le plus visible.

01

Le film est déposé, et non obtenu par placage dans un bain

La métallisation sous vide consiste à vaporiser du métal dans une chambre puis à le condenser sur le verre sous forme d’un film dont l’épaisseur se mesure en nanomètres, généralement posé sur une couche de base et recouvert d’une laque protectrice. Comprendre qu’il s’agit d’un empilement de trois couches, et non d’un revêtement unique, explique la plupart des défaillances : chacune peut constituer le maillon faible.

02

L’adhérence se teste avec une bougie, au niveau de la ligne de cire

Un pot métallisé subit toute sa vie un gradient thermique, avec un maximum à la surface du bain de fusion. Cette limite descend le long du pot à mesure que la bougie brûle, chauffant successivement chaque partie du décor. Un essai de l’échantillon au four ne reproduit pas cette limite mobile, là où commencent réellement les craquelures et le décollement.

03

Un dégradé est plus difficile à maîtriser qu’une couverture uniforme

Le passage de l’opaque au transparent suppose une épaisseur de film qui varie en continu ; les zones minces sont plus fragiles et plus sensibles aux variations du dépôt. La régularité entre les lots — l’endroit où le dégradé commence et la vitesse à laquelle il s’éclaircit — est le point qui déçoit le plus souvent. Elle se définit avec des échantillons limites, et non par une simple description écrite.

04

Le revêtement reste à l’extérieur du récipient

La métallisation est appliquée uniquement à l’extérieur ; aucun revêtement n’entre donc en contact avec la cire. La question porte ainsi sur l’apparence et la durabilité, et non sur une éventuelle migration vers un produit parfumé. Il est utile de le préciser, car l’effet miroir fait souvent croire aux clients que le revêtement se trouve à l’intérieur.

05

Les traces de manipulation se voient davantage qu’avec toute autre finition

Une surface métallique polie révèle particulièrement bien les traces de doigts, les éraflures et les marques d’emballage ; une rayure jusqu’au verre ne peut pas être retouchée. Cela influe sur la conception du carton, les intercalaires et souvent le choix d’expédier les pots dans des boîtes individuelles. Ce coût doit être intégré au choix de finition dès le départ.

06

Le dégradé doit commencer au-dessus de la ligne de cire la plus haute

La zone où le revêtement rencontre la chaleur du bain de fusion est la plus vulnérable. Le dégradé doit donc atteindre sa couverture complète au-dessus du niveau maximal atteint par la cire. Définir cette limite à partir du niveau de remplissage, et non du dessin, préserve la finition pendant la combustion.

Guide d’application

Un revêtement métallisé fait face à une flamme de l’autre côté du verre.

La métallisation donne au verre une surface miroitante et changeante, perçue comme luxueuse en rayon. Elle dépose aussi une couche métallique sur un récipient chauffé de l’intérieur à répétition ; c’est le comportement que ce format doit démontrer. Ces pistes de développement se confirment par des essais de combustion.

Pot à bougie à dégradé métallisé sous vide utilisé pour un récipient réfléchissant allumé le soir, dans une gamme de luxe

Bougies de luxe

Récipients réfléchissants allumés le soir

Pour les bougies achetées pour être admirées allumées, lorsque le passage du fumé à l’or évolue avec la flamme et l’assombrissement de la pièce. Cet effet vivant constitue tout l’attrait du produit ; il faut donc examiner la finition avec une vraie bougie allumée à l’intérieur, et non sous l’éclairage d’un poste de contrôle.

  • Examiner la finition avec une bougie allumée
  • Observer l’évolution des reflets lorsque la lumière change
  • Vérifier la régularité du dégradé
Pot à bougie à dégradé métallisé sous vide pour une bougie allumée quatre heures à la fois, lors de longues soirées

Longues soirées

Bougie allumée quatre heures à la fois

Pour les clients qui allument une bougie en rentrant chez eux puis l’éteignent au coucher, soir après soir. La couche métallisée se trouve sur un verre qui chauffe pendant ces heures, surtout à la base quand le niveau de cire baisse. Seule une combustion complète sur des échantillons permet de savoir si elle se décolore ou se décolle ; manipuler un pot froid ne le permet pas.

  • Faire un essai de combustion jusqu’à la base pour vérifier l’évolution du revêtement
  • Contrôler la zone la plus chaude en fin de combustion
  • Vérifier l’adhérence après plusieurs combustions
Pots à bougie à finitions métalliques déclinées dans une collection de parfums

Collections

Une gamme de nuances métalliques pour une collection de parfums

Les finitions métallisées permettent de différencier les niveaux d’une gamme par la teinte du métal tout en conservant un même récipient ; les clients associent immédiatement l’or, le fumé et le rose à différents niveaux de prix. La régularité d’un lot à l’autre est plus difficile à obtenir par métallisation que par peinture ; conserver des références physiques est donc particulièrement important.

  • Conserver une référence physique pour chaque teinte
  • Contrôler attentivement la régularité entre les lots
  • Associer la teinte métallique au niveau de prix

Le procédé de finition, la cire, le parfum, la mèche, le remplissage, la combustion, la sécurité et les exigences de distribution sont à valider pour le programme retenu.

Questions fréquentes

Questions sur le pot à bougie à dégradé métallisé

Un film dont l’épaisseur se mesure en nanomètres, avec une flamme derrière lui : voici les questions essentielles.

S’agit-il réellement d’un électroplacage ?

En pratique, il s’agit d’une métallisation sous vide : le métal est vaporisé dans une chambre puis condensé sur le verre sous forme d’un film mesuré en nanomètres, généralement posé sur une couche de base et recouvert d’une laque. Comprendre qu’il s’agit de trois couches plutôt que d’un revêtement unique explique la plupart des défaillances : l’une quelconque peut être le maillon faible.

Comment tester le revêtement ?

En faisant brûler une bougie jusqu’à la base, pas en plaçant le pot dans un four. Le pot métallisé subit un gradient thermique maximal à la surface du bain de fusion ; cette limite descend le long du pot et chauffe successivement toute la zone revêtue. Un séjour au four ne reproduit pas cette limite mobile, précisément là où commencent les craquelures.

Le revêtement touche-t-il la cire ?

Non. La métallisation est appliquée uniquement à l’extérieur ; aucune surface revêtue ne touche le produit. La question concerne donc l’apparence et la durabilité, pas une migration vers une cire parfumée. Il faut le préciser, car les clients qui voient l’effet miroir supposent souvent que le revêtement est à l’intérieur.

Où le dégradé doit-il commencer ?

Au-dessus du niveau de cire le plus élevé, sans exception. Le revêtement est un film déposé à l’extérieur ; s’il commence à la hauteur où la bougie en combustion chauffe la paroi, des problèmes d’adhérence apparaissent. Définissez la hauteur de départ à partir du niveau de remplissage, et non de la hauteur du pot.

Prochaine étape

Envoyez-nous le cahier des charges pour Pot à bougie à dégradé métallisé sous vide.

Indiquez le produit, le volume de remplissage, la fermeture souhaitée et le marché de destination. Nous vous proposerons les plans correspondants, les configurations disponibles et un plan d’échantillonnage avant tout devis.

  • 01Envoyer le cahier des chargesProduit, volume, fermeture et marché
  • 02Recevoir les optionsPlans et configurations correspondants
  • 03Valider l’échantillonConfirmer le conditionnement avant production