Boîte ronde et peu profonde en verre, avec son couvercle libre posé dessus
Configuration présentée · boîte vide et couvercle / milieu, culture et étiquetage non représentés

Laboratoire et chimie

Boîte de Pétri en verre

Boîte de Pétri en deux parties, de 60, 90 ou 100 mm de diamètre, avec un couvercle posé librement sur le fond et un jeu volontaire qui permet les échanges gazeux.

60, 90 et 100 mmCouvercle libre par conceptionRéutilisable après autoclavage
Disponibilité
En stock
Délai
2 à 3 semaines

La disponibilité finale, les dimensions, les matériaux, les composants assemblés et les conditions commerciales sont confirmés selon le plan sélectionné et l’échantillon approuvé.

La boîte n’est pas hermétique

Le jeu fait partie du fonctionnement de la boîte

Un couvercle et un fond assortis

La légère différence de diamètre est voulue

Le verre devient avantageux sur la durée

Les boîtes sont réutilisées pendant des années plutôt que jetées

Profil de la boîte de Pétri

Le couvercle libre n’est pas un défaut de tolérance : c’est la conception.

Échanges gazeux, condensation et verre ou plastique

Pourquoi les boîtes sont conservées à l’envers, et cinq autres conséquences de leur conception.

Une boîte de Pétri se compose de deux cylindres peu profonds. Le couvercle, légèrement plus grand que le fond, s’emboîte sans assurer l’étanchéité. Le jeu permet à l’air de circuler pour la croissance aérobie, tandis que le trajet en chicane limite la plupart des contaminations aéroportées. Comprendre que la boîte est conçue pour laisser passer un peu d’air, plutôt que pour contenir hermétiquement, explique presque toutes les précautions de manipulation.

01

Le jeu laisse passer l’air tout en limitant la contamination

L’air atteint la culture par le chevauchement du couvercle et du fond, sans évent. Le chemin long et étroit créé par ce chevauchement freine la chute des spores. La boîte n’offre toutefois aucune stérilité absolue : les techniques de coulage, de manipulation et d’incubation doivent tenir compte de cette protection partielle.

02

Les boîtes sont incubées à l’envers pour une raison précise

En chauffant, la gélose perd de l’eau, qui se condense sur la surface la plus froide. À l’endroit, les gouttes se forment sur le couvercle et retombent sur la culture ; les colonies s’étalent et le comptage devient inutilisable. À l’envers, la condensation se recueille sur le couvercle, sous la gélose. La conception suppose cette orientation, d’où l’étiquetage du fond.

03

Le verre amortit son coût grâce à la réutilisation

Le polystyrène jetable domine la microbiologie courante : il arrive stérile et ne nécessite aucun lavage. Le verre est intéressant lorsque les boîtes servent en continu : il supporte les autoclavages répétés, ne se déforme pas et offre une meilleure qualité optique pour l’observation à travers le fond. Un laboratoire qui coule des boîtes tous les jours constate souvent que le lavage coûte moins qu’un approvisionnement permanent en consommables.

04

L’autoclavage est l’atout du verre, sous réserve de respecter le protocole

Les boîtes sont stérilisées sèches, empilées et emballées ou placées dans un conteneur, selon un cycle pour matériel sec plutôt que pour liquides. Un cycle à vapeur humide laisse les boîtes mouillées ; empilées ainsi, elles adhèrent et peuvent se contaminer sur l’étagère. Pour les boîtes réutilisables, les contaminations proviennent souvent du lavage et du séchage plutôt que de l’autoclave.

05

La planéité permet de couler une gélose uniforme

Un fond non plan produit une couche de gélose d’épaisseur irrégulière, ce qui modifie les distances de diffusion lors d’un test de zone d’inhibition et rend le comptage des colonies inégal d’un bord à l’autre. Cette différence de qualité est facile à contrôler : verser de l’eau dans un lot de fonds posé sur une paillasse de niveau et observer les bords avant de passer une commande importante.

06

Le diamètre dépend de ce que l’on doit dénombrer

Les formats de 90 et 100 mm sont courants pour les méthodes par étalement ou incorporation, car ils permettent d’obtenir une densité de colonies dénombrable aux dilutions habituelles. Le format de 60 mm convient aux petits volumes de milieu coûteux et aux essais de criblage menés sur de nombreuses conditions. Les formats carrés ou profonds répondent à d’autres usages et constituent un achat distinct.

Guide d’application

Le couvercle repose sur le fond ; il ne le ferme jamais hermétiquement.

Une boîte de Pétri n’est volontairement pas étanche à l’air. Son couvercle libre limite les contaminations aéroportées tout en laissant passer les gaz, ce qui permet aux cultures de se développer dessous. Ces pistes d’application sont à confirmer avec la méthode réellement utilisée.

Boîte de Pétri utilisée pour y couler et inoculer un milieu, puis incuber la culture, dans un contexte de culture

Culture

Milieux coulés, inoculés et incubés

Ces boîtes servent lorsque la gélose est coulée dans le fond, laissée à prendre, puis inoculée avant plusieurs jours d’incubation. Le couvercle conserve un jeu prévu pour que l’oxygène atteigne la culture tout en limitant le dépôt de particules ; ce jeu est une caractéristique de conception, pas un mauvais ajustement.

  • Vérifier que le couvercle laisse passer les gaz
  • Vérifier qu’il ne glisse pas du fond
  • Contrôler l’empilage pendant l’incubation
Boîtes de Pétri réutilisées semaine après semaine, dans un espace de lavage

Lavage et stérilisation

Des boîtes réutilisées semaine après semaine

Ces boîtes conviennent aux équipes qui récupèrent les boîtes utilisées, les lavent et les autoclavent avant la prochaine série de cultures. Par rapport aux boîtes jetables, le verre ne devient rentable que si ce circuit est rapide et si les boîtes y résistent. Un fond rayé par des années de nettoyage diffuse la lumière et complique le comptage des colonies.

  • Vérifier la résistance du verre à l’autoclavage
  • Inspecter les fonds pour repérer les rayures
  • Prévoir le circuit de lavage et de séchage
Lecture d’une culture à travers le verre d’une boîte de Pétri, dans un contexte d’observation

Observation

Observer une culture à travers le verre

Les colonies sont comptées et examinées à travers le fond, souvent avec un compteur de colonies ou un microscope à faible grossissement. La transparence optique et la planéité facilitent la lecture des résultats ; une déformation du fond rend les petites colonies plus difficiles à distinguer.

  • Vérifier la planéité et la transparence du fond
  • Contrôler la lisibilité avec un compteur
  • Écarter les boîtes présentant une déformation

Les applications décrivent des pistes de mise en œuvre. L’adéquation à la méthode, la stérilisation et les résultats en laboratoire doivent être confirmés pour le programme retenu.

Questions fréquentes

Questions sur les boîtes de Pétri

Le couvercle libre peut surprendre. Ces six réponses en expliquent les conséquences.

Pourquoi incuber les boîtes à l’envers ?

Pour empêcher la condensation de tomber sur la culture. En chauffant, la gélose perd de l’eau, qui se condense sur la surface la plus froide : à l’endroit, sur le couvercle, puis retombe sur la culture et mélange les colonies. À l’envers, l’eau se recueille sur le couvercle, sous la gélose. L’étiquette se place sur le fond pour la même raison.

Le verre vaut-il son prix par rapport au plastique jetable ?

Généralement, lorsque les boîtes servent en continu. Le polystyrène arrive stérile et ne nécessite aucun lavage, ce qui est idéal pour un usage occasionnel. Le verre supporte les autoclavages répétés, ne se déforme pas et facilite l’observation microscopique à travers le fond. Un laboratoire qui coule des boîtes chaque jour constate souvent que le lavage coûte moins qu’une ligne permanente de consommables.

Nos boîtes réutilisées se contaminent. Où chercher ?

D’abord du côté du lavage et du séchage, pas de l’autoclave. Des boîtes stérilisées humides ou empilées mouillées après un cycle pour liquides adhèrent entre elles et peuvent se contaminer sur l’étagère avant leur utilisation. Les stériliser sèches, empilées et emballées ou dans un conteneur, avec un cycle pour matériel sec, puis les stocker à l’abri de l’humidité.

La planéité du fond est-elle vraiment importante ?

Oui, pour toute mesure. Un fond non plan crée une couche de gélose d’épaisseur irrégulière, modifie les distances de diffusion lors des tests de zone d’inhibition et rend les comptages incohérents sur une même boîte. Cette caractéristique varie selon les fournisseurs et se vérifie facilement : verser de l’eau dans plusieurs fonds posés sur une surface de niveau et regarder le long des bords.

Quel diamètre commander ?

Celui qui convient au dénombrement prévu. Une petite boîte économise le milieu mais complique le comptage après étalement ; une boîte plus grande laisse aux colonies la place de se séparer. Choisir le diamètre en fonction de l’essai, plutôt que d’imposer un format unique à tout le laboratoire.

Prochaine étape

Envoyez-nous le cahier des charges pour Boîte de Pétri en verre.

Indiquez le produit, le volume de remplissage, la fermeture souhaitée et le marché de destination. Nous vous proposerons les plans correspondants, les configurations disponibles et un plan d’échantillonnage avant tout devis.

  • 01Envoyer le cahier des chargesProduit, volume, fermeture et marché
  • 02Recevoir les optionsPlans et configurations correspondants
  • 03Valider l’échantillonConfirmer le conditionnement avant production